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Le compostage

Publié le 15 janvier 2015
Depuis 2009, 1300 composteurs ont été distribués sur le territoire. Mais connaissez-vous vraiment les spécificités et les meilleurs techniques pour composter vos déchets organiques ?

Pour réussir son compost, respectez ces trois étapes indispensables :

1. Les « ingrédients » du bon compost

Ces ingrédients se classent en trois catégories :

- les déchets de cuisine (épluchures, coquilles d’œufs pilées, marc de café, filtres en papier, sachets de thé, restes de repas, fanes de légumes, fruits et légumes abîmés)

- les déchets de jardin (tontes de gazon, feuilles mortes, fleurs et plantes fanées, mauvaises herbes, branchage et petites tailles de haies, écorce d’arbres, paille et foin)

- les déchets de maison (essuie-tout, serviettes en papier, copeaux de bois non traités, plantes d’intérieur)

Ne pas composter :

• Restes de viandes, de poissons et os • Pelures d’agrumes • Noyaux et coques de fruits secs • Ail • Cendres • Déchets végétaux chimiquement traités • Verre, plastique, métal • Emballages • Détergents • Gravats • Huile, charbon de barbecue • Sacs d’aspirateurs

2. La « recette »

Il faut choisir un endroit un idéal pour installer son composteur : coin de jardin bien drainé, à mi-ombre et à l’abri du vent. Pour réussir son compost, il faut y mettre un peu de tout (autant de déchets de cuisine que de déchets de jardin) car chaque type de déchet apporte ses spécificités dans le processus de compostage.

Ainsi, les déchets carbonés (brindilles, écorces, feuille mortes, herbes sèches, carton...) s’associent aux déchetsazotés (déchets de cuisine, tonte de gazon...). Les premiers compostent très lentement, tandis que les autres se dégradent très rapidement et, seuls, ont tendance à pourrir.

Les déchets grossiers (branches, tailles, coquilles de noix ...), quant à eux, doivent être mélangés aux déchets fins ou denses (restes de repas, fruits abîmés, marc de café, ton tes de gazons...). Les premiers sont nécessaires pour l’aération.

Pour réaliser ces mélanges, on peut soit brasser les déchets dès le départ, soit les disposer en couches minces et alternées.

Au cours du compostage, le mélange a besoin d’oxygène. Il faut donc au départ ajouter au mélange en compostage des matières grossières, qui permettent une aération passive, sans oublier de brasser régulièrement le compost, surtout au début, puis tous les 1 à 2 mois.

Le compost ne doit être ni trop, ni pas assez humide. il est possible de l’arroser ou au contraire l’assécher à l’aide de l’ajout de matières sèches, comme des feuilles mortes.

Quand et comment utiliser son compost ?

En fonction de l’utilisation souhaitée, la récolte du compost se fera à des moments différents.

• Après 3 à 12 semaines, le compost est très peu décomposé. On peut alors l’utiliser sous forme de paillage, c’est-à-dire en couche, au pied des plantes cultivées, pour protéger la structure de la terre et limiter la croissance des mauvaises herbes.

• Après 3 à 6 mois, le compost est au stade frais. Sous cette forme, il peut être épandu, à l’automne et éventuellement légèrement mélangé aux tout premiers centimètres du sol par un binage léger.

• Enfin, après et au delà 6 à 8 mois, le compost est au stade mûr. Il peut être incorporé au sol ou utilisé comme support de culture en mélange avec de la terre et du sable.

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